Menu

Klaus Nomi

Klaus Sperber naît en 1944 dans les Alpes bavaroises, en Allemagne. Il est élevé par sa mère, seule. On le retrouve plus tard à Berlin, à la fin des années 60. Là, les versions divergent : Nomi aurait plus tard prétendu avoir travaillé à l'Opéra de Berlin. S'il y a travaillé, ce serait comme portier, ou placeur, en "petit boulot". Il avait cependant déjà un double goût pour le pastiche et les vocalises, et amusait ses collègues en reprenant des airs classiques, et en imitant Maria Callas ou Presley, entre autres.

Il part à l'aventure en 1972 à New York (du côté de St. Mark's Place), où il exercera divers petits boulots, surtout comme cuisinier et pâtissier, en particulier au World Trace Center. Le jour. La nuit, il hante le New York festif, les boîtes de nuits et les clubs d'East Village. Il commence à apparaître dans de petits spectacles, cherchant sa voie, et sa voix. Cette dernière couvrant un large registre, de base ténor, mais avec des possibilités de falsetto. Il demandera conseil vers 1976 à Ira Siff, plus connue sous le nom de Vera Galupe-Borszch dans La Gran Scena Opera Company, qui lui conseille d'abandonner le "soprano". C'était peu avant le renouveau du contre-ténor masculin.

C'est à New-York qu'il rencontra David Bowie (qui aurait assisté à l'une de ses performances étonnantes), qui lui demanda, ainsi qu'à Joey Arias, de l'accompagner sur la scène du show Saturday Night Live TV. Les deux compères firent les choeurs sur les chansons de Bowie, "The Man Who Sold the World", "TVC15" and "Boys Keep Swinging" en 1978. C'est là que le rand public le découvrit. David Bowie l'aurait introduit auprès de sa maison de disques de l'époque, où il enregistra deux disques. Il meurt du SIDA dans la nuit du 5 au 6 août 1983. Ces cendres auraient été dispersées au-dessus de New-York.

Pour en savoir plus, allez sur le site : ICI


Médias :



Discographie :

'Klaus Nomi' 1981 RCA 'Simple Man' 1982 RCA 'Essential' 1994 RCA 'Nomi Encore' RCA